#Mots-clés: Résidence fiscale, transfert, expatriation, émigration, exit tax, patrimoine, impôt sur le revenu, plus-value, plus-value sur titres, donation, succession, démembrement de propriété, assurance vie, planification, régime matrimonial, droits de succession, droits de mutation à titre gratuit, DMTG, convention internationale, rémunération, société civile, immobilier, États-Unis
#Pays: États-Unis
#Auteur: Yasmina¤ ODJO
#Qualités: Senior Partner, iVesta Family Office
#Auteur: Nora¤ MULLER
#Qualités: Avocate associée, NMLaw
#Auteur: Xavier¤ GUÉRIN
#Qualités: Avocat associé, cabinet Arkwood
#Auteur: Thomas¤ MAERTENS
#Qualités: Notaire associé, étude Lacourte et Associés
#Auteur: Bertrand¤ COSSON
#Qualités: Directeur Ingénierie patrimoniale, Banque Transatlantique
#Qualités: Chargé d’enseignement aux universités Paris Dauphine et Panthéon Assas
#Auteur: Victor¤ ROMUALDI
#Qualités: Family Officer, iVesta Family Office
#Auteur: Lucien¤ ROY
#Qualités: Family Officer, iVesta Family Office
S’installer aux États-Unis superpose deux ordres fiscaux et civils, et la plupart des arbitrages se tranchent avant le départ (V. § 1). La date de bascule de la résidence fiscale, appréciée en droit interne français, en droit interne américain (test de la carte verte, test de présence substantielle) puis, en cas de double résidence, au regard de la convention du 31 août 1994, commande tout le calendrier (V. § 6). Le départ déclenche l’exit tax française, en sursis automatique vers les États-Unis (V. § 18), et l’arrivée ouvre des obligations déclaratives américaines lourdement sanctionnées (V. § 20). Pour la famille, la procédure de probate (V. § 24), la relecture américaine des donations avec réserve d’usufruit au regard des IRC, § 2036 à 2038 (V. § 29), l’opposabilité à New York du régime matrimonial français (V. § 34) et la convention du 24 novembre 1978 sur les droits de mutation à titre gratuit (V. § 42) imposent de revoir les actes existants. Pour les investissements, l’assurance vie et les fonds non américains exposent au régime PFIC (V. § 52), les instruments d’intéressement peuvent être doublement imposés (V. § 65) et le trust américain se lit différemment en cas de retour en France (V. § 72).